Par l’équipe CAD Equipement – Votre partenaire logiciels DAO/CAO

Le 22 juin 2026, CAD Equipement a eu le plaisir d’organiser une soirée dédiée à l’intelligence artificielle appliquée à l’architecture à la Maison de l’Architecture Île-de-France à Paris.

Animée par Arnaud Costa Le Vaillant, Directeur en charge du développement BIM Services & CAD Equipement, cette rencontre a réuni architectes, professionnels du BIM, spécialistes de la visualisation et acteurs de la transformation numérique autour d’une question centrale : comment l’intelligence artificielle transforme-t-elle les pratiques de conception architecturale ?

Des retours d’expérience concrets

Veras n’est pas un simple générateur d’images texte-vers-image comme on en trouve sur le marché grand public. C’est un outil conçu spécifiquement pour les professionnels du design et de l’architecture, intégré directement dans les environnements de modélisation que vous utilisez déjà : Revit, SketchUp, Rhino, Enscape et bien d’autres.

Sa particularité ? Veras comprend la géométrie architecturale, l’échelle et la cohérence spatiale. Il prend votre modèle 3D brut comme point de départ — ce que l’on appelle un « substrat » — et génère des rendus qui respectent la structure de votre projet tout en y appliquant un traitement visuel sophistiqué. Il ne remplace pas votre travail de modélisation : il l’amplifie.

Concrètement, cela signifie que vous pouvez passer d’un modèle de masse gris à un rendu photoréaliste heure dorée, ou à une aquarelle impressionniste, ou encore à un croquis au crayon stylisé — le tout en quelques clics. L’enjeu est alors de savoir comment parler à l’IA pour obtenir exactement ce que vous souhaitez. C’est tout l’art du prompt.

Valentin MARCELINE, Arnaud COSTA LE VAILLANT, Pierre SAUNAL

Des retours d’expérience concrets

Au cours de la soirée, plusieurs experts ont partagé leur vision et leurs réalisations :

Pascal Faucher, Architecte DPLG chez Graphisoft, a présenté les avancées récentes de l’intelligence artificielle au sein d’Archicad ainsi que les perspectives offertes par le projet Aurora.

Pierre Saunal, Architecte et cofondateur de SnapTwin, a démontré comment l’IA permet aujourd’hui d’améliorer le traitement et l’exploitation des nuages de points, ouvrant de nouvelles opportunités pour les professionnels de l’architecture et du bâtiment.

Valentin Marceline, expert 3D et solutions Chaos chez Elmtec, a quant à lui exploré les dernières évolutions de la visualisation en temps réel avec Enscape ainsi que les possibilités offertes par Veras pour la génération d’images assistée par IA dans les projets architecturaux.

Arnaud COSTA LE VAILLANT, Pierre SAUNAL

Une forte mobilisation des professionnels

Au-delà des présentations, cette soirée a surtout permis de nombreux échanges entre participants autour des usages concrets de l’IA, de ses limites actuelles et des opportunités qu’elle représente pour la profession.

Les discussions se sont prolongées lors du cocktail de clôture, offrant un cadre privilégié pour poursuivre les échanges et favoriser les rencontres entre professionnels.

valentin MARCELINE, Pascal FAUCHER, Arnaud COSTA LE VAILLANT, Pierre SAUNAL

Merci à tous les participants et intervenants

CAD Equipement remercie chaleureusement l’ensemble des participants pour leur présence et leur engagement ainsi que nos intervenants pour la qualité de leurs interventions et le partage de leur expertise.

Face à l’évolution rapide des technologies d’intelligence artificielle, ces moments de dialogue sont essentiels pour accompagner les professionnels dans leurs réflexions et leurs projets.

Nous vous donnons rendez-vous très prochainement pour de nouveaux événements consacrés aux innovations qui transforment les métiers de l’architecture, du BIM et de la construction.

Cocktail de clôture

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Par l’équipe CAD Equipement – Votre partenaire logiciels DAO/CAO

Depuis le 27 mai 2026, l’éditeur Chaos a modifié son offre Enscape et V-Ray pour la simplifier. Chaque logiciel compte maintenant 3 déclinaisons : Solo, Premium et Collection. Et chaque déclinaison intègre Veras, outil de visualisation générative par IA. Chaos met donc à disposition le puissant moteur Nano Banana 2 de Google Gemini qui fait référence dans le domaine. De plus les déclinaisons incluent des crédits Chaos qui permettent de lancer des calculs dès le début de l’abonnement, il vous sera possible d’acquérir des crédits supplémentaires, en fonction de votre usage.

Les abonnements Solo sont monopostes (donc mono-utilisateur) et disposent de Veras avec 100 crédits Chaos mensuels. Premium permet un usage en licence flottante (pas rattaché à un ordinateur) avec 500 crédits Chaos mensuels. Enfin la Collection intègre d’autres outils complémentaires (Envision, Impact, AI Enhancer) et 1500 crédits mensuels.

Des packs de crédit supplémentaires sont disponibles en 250, 1000 et 3000 unités, contactez-nous pour plus d’information.

Profitez de la promo en cours : jusqu’au 30 juin 2026 3 000 Chaos Crédits offerts pour découvrir les workflows IA nouvelle génération. Accélérez vos rendus, explorez plus d’idées et boostez votre créativité !

La visualisation architecturale connaît une transformation sans précédent. Ce qui nécessitait autrefois des journées entières de travail — rendu manuel, études de matériaux, retouches Photoshop — peut aujourd’hui être accompli en quelques minutes grâce à l’intelligence artificielle. Pour les architectes, designers et bureaux d’études qui utilisent déjà des outils comme Revit, SketchUp ou Rhino, des solutions comme Chaos Veras ouvrent une nouvelle ère créative. Encore faut-il savoir s’en servir efficacement.

Chez CAD Equipement, nous accompagnons nos clients dans la maîtrise des meilleurs logiciels du marché. Dans cet article, nous vous proposons un guide complet pour comprendre et appliquer les techniques de prompt engineering (ingénierie des invites) avec Veras — et transformer vos modèles 3D en visuels percutants, rapidement et sans compromis sur la qualité.

Qu’est-ce que Veras et pourquoi ça change tout ?

Veras n’est pas un simple générateur d’images texte-vers-image comme on en trouve sur le marché grand public. C’est un outil conçu spécifiquement pour les professionnels du design et de l’architecture, intégré directement dans les environnements de modélisation que vous utilisez déjà : Revit, SketchUp, Rhino, Enscape et bien d’autres.

Sa particularité ? Veras comprend la géométrie architecturale, l’échelle et la cohérence spatiale. Il prend votre modèle 3D brut comme point de départ — ce que l’on appelle un « substrat » — et génère des rendus qui respectent la structure de votre projet tout en y appliquant un traitement visuel sophistiqué. Il ne remplace pas votre travail de modélisation : il l’amplifie.

Concrètement, cela signifie que vous pouvez passer d’un modèle de masse gris à un rendu photoréaliste heure dorée, ou à une aquarelle impressionniste, ou encore à un croquis au crayon stylisé — le tout en quelques clics. L’enjeu est alors de savoir comment parler à l’IA pour obtenir exactement ce que vous souhaitez. C’est tout l’art du prompt.

L’anatomie d’un bon prompt

Un prompt, c’est l’instruction textuelle que vous donnez à Veras. À sa forme la plus simple, c’est une description. Mais un prompt bien construit est bien plus que cela : c’est une phrase structurée qui équilibre clarté, détail et direction créative.

La structure recommandée est la suivante :

[Sujet] + [Descripteur] + [Style] + [Angle de caméra] + [Éclairage] + [Ambiance]

Prenons un exemple concret. Au lieu d’écrire simplement « bâtiment moderne », vous obtiendrez des résultats bien supérieurs avec :

« Représentation primée d’un bâtiment paramétrique moderne, balcons en surplomb arrondis, heure dorée, arrière-plan urbain, automne, feuilles colorées »

Chaque composant joue un rôle précis :

  • Le sujet pose le cadre (bâtiment résidentiel, hall d’entrée, espace de travail…)
  • Les descripteurs qualifient le rendu (minimaliste, hyperdétaillé, futuriste, organique…)
  • Le style oriente l’esthétique (photoréaliste, aquarelle, croquis au crayon, art conceptuel…)
  • L’angle de caméra contrôle la composition (vue au niveau des yeux, perspective aérienne, angle bas…)
  • L’éclairage crée l’atmosphère (heure dorée, lumière ambiante douce, éclairage cinématographique…)
  • L’ambiance ajoute la couche émotionnelle (accueillant, dramatique, serein, éthéré…)

Ce cadre simple vous évite les résultats aléatoires et vous donne une base reproductible pour chaque projet.

Les descripteurs, modificateurs et références de style : votre boîte à outils créative

L’un des leviers les plus puissants du prompt engineering, c’est la référence à des artistes ou des mouvements architecturaux. Veras intègre une connaissance étendue des styles visuels, et les nommer dans votre prompt peut transformer radicalement le résultat :

  • « Dans le style de Zaha Hadid » → formes fluides et futuristes
  • « Inspiré de Tadao Ando » → béton minimaliste et travail de la lumière
  • « Style Frank Lloyd Wright » → architecture organique ancrée dans la nature
  • « Esthétique Bauhaus » → minimalisme moderniste et fonctionnalité

De la même façon, les termes photographiques et cinématographiques enrichissent considérablement vos rendus : éclairage volumétrique, contre-jour, occlusion ambiante, bokeh, profondeur de champ… Ces mots indiquent à l’IA comment traiter la lumière et la composition, comme le ferait un directeur de la photographie sur un tournage.

Pour le style de rendu lui-même, vous disposez d’un large spectre : du photoréalisme strict à l’aquarelle créative, en passant par l’esquisse au crayon, l’illustration isométrique, le rendu mat, ou encore des styles plus atypiques comme le cyberpunk, le vaporwave ou le steampunk. Ces choix stylistiques peuvent être combinés, ce qui nous amène à l’une des techniques les plus puissantes : la fusion de styles.

Techniques avancées : superposition, fusion et prompts émotionnels

La superposition de concepts


Plutôt que de décrire un seul style, vous pouvez superposer plusieurs influences dans un même prompt pour créer des rendus uniques et inattendus. L’exemple classique :

« Image d’un bâtiment moderne au style cinématographique, illustration graphique, lumières néon »

Le résultat ? Un rendu qui n’appartient à aucune catégorie standard mais qui est immédiatement frappant et mémorable — parfait pour des présentations clients qui sortent de l’ordinaire.

La fusion de styles

La fusion de styles va encore plus loin en croisant des esthétiques qui ne coexistent normalement pas :

« Peinture d’un bâtiment post-moderne dans le style de Van Gogh, cyberpunk »

Cette technique produit des visuels complexes et riches, particulièrement adaptés aux phases de concept et d’idéation, lorsque vous souhaitez explorer des directions créatives inattendues avant de vous engager sur une direction définitive.

Les prompts émotionnels : parler à l’IA en termes de ressenti

C’est l’une des approches les plus sous-estimées, et pourtant l’une des plus efficaces. Plutôt que de décrire uniquement ce que l’image montre, décrivez ce qu’elle doit faire ressentir. Veras ajustera alors l’éclairage, la palette de couleurs, la composition et les textures en conséquence.

Quelques exemples de prompts émotionnels :

  • Chaleur et confort : « Coin lecture moderne, douce lumière matinale, ambiance chaleureuse et accueillante, photoréaliste, atmosphère invitante et paisible »
  • Dramatique et cinématographique : « Intérieur brutaliste, éclairage bleu froid, ambiance dramatique et tendue, atmosphère cinématographique »
  • Inspirant et sacré : « Architecture transmet un sentiment d’émerveillement et de sérénité, comme si l’on entrait dans un espace sacré de découverte »

Les mots-clés émotionnels à retenir : confortable, accueillant, paisible, serein pour les atmosphères positives ; tendu, sinistre, mélancolique, dramatique pour les ambiances sombres ; éthéré, surréaliste, fantaisiste pour les univers oniriques.

Fonctionnalités avancées de Veras : prendre le contrôle

Les prompts négatifs : définir ce que vous ne voulez PAS

Veras permet de spécifier des éléments à exclure du rendu. Cette fonctionnalité est précieuse pour corriger des rendus qui intègrent des éléments indésirables. Si votre ciel est trop chargé en nuages, ajoutez simplement « nuages » dans le champ de prompt négatif. Résultat : un ciel dégagé sur le prochain rendu, sans avoir à reformuler toute votre instruction.

Le rendu sélectif : modifier sans tout régénérer

Plutôt que de relancer un rendu complet chaque fois que vous souhaitez ajuster un détail, Veras permet de cibler une zone précise de l’image. Vous dessinez une forme autour de la zone à modifier et appliquez un nouveau prompt uniquement sur cette sélection. Cette approche est idéale pour affiner un matériau, corriger un artefact visuel, ou tester un nouveau traitement sur une partie de l’image sans toucher au reste.

La graine (seed) : garantir la cohérence visuelle

Dans la génération d’images par IA, la « graine » est la valeur numérique qui détermine comment l’aléatoire est appliqué. En fixant la même graine pour plusieurs rendus, vous créez des variations qui partagent le même ADN visuel. C’est essentiel pour produire une série cohérente — différentes vues d’un même bâtiment, différentes saisons, différents éclairages — tout en maintenant une identité visuelle homogène. Un atout considérable pour les livrables clients.

Les jetons d’emphase et les poids de prompt

Pour affiner encore plus vos résultats, Veras supporte deux mécanismes de pondération :

Les parenthèses d’emphase : entourer un mot de parenthèses augmente son importance dans le rendu. Plus il y a de parenthèses, plus l’élément est dominant. Exemple : (((monster trucks))) donnera beaucoup plus d’importance à cet élément qu’un simple monster trucks.

Les poids numériques : pour un contrôle encore plus précis, vous pouvez assigner des valeurs numériques à chaque élément. La syntaxe est (élément:valeur). Un exemple concret :

« Hall d’entrée de bureau moderne, photoréaliste, (plantes d’intérieur luxuriantes:1.5), (lumière du soleil traversant les murs en verre:1.3), (personnes:0.3), ombres douces, atmosphère calme »

Ici, la végétation et la lumière sont fortement valorisées, tandis que la présence humaine reste discrète. En passant (personnes:3.0), l’espace se remplit de silhouettes. Cette granularité de contrôle est ce qui distingue un utilisateur avancé d’un utilisateur débutant.

Erreurs courantes à éviter

Ne pas traiter Veras comme un chatbot

Veras ne dispose pas de « mémoire de conversation » au sens d’un assistant comme ChatGPT. Chaque prompt repart de zéro. Il est donc inutile d’écrire « Enlever les briques » ou « Remplacer le ciel par une vue nocturne » : Veras ne sait pas à quoi se référer.

À la place, formulez chaque instruction de façon autonome et positive : – ❌ « Enlever les briques » → ✅ « Bâtiment avec une façade en bois courbée » – ❌ « Effacer le ciel et remplacer par une vue de nuit » → ✅ « Prise de nuit d’un magnifique bâtiment »

La précision du vocabulaire

Les mots ont du poids. « Construction en bois » peut générer un bâtiment en cours de chantier, alors que « bâtiment en bois » produira exactement ce que vous cherchez. Soyez attentifs aux termes ambigus et préférez des formulations descriptives claires.

L’ordre des éléments dans le prompt

Les informations placées en tête de prompt reçoivent plus d’attention de la part de l’IA. Toujours commencer par l’essentiel — le sujet principal et son caractère — avant de passer aux détails stylistiques, atmosphériques et techniques.

Structurer son flux de travail avec les préréglages

L’un des gains de productivité les plus importants que Veras offre est la sauvegarde de préréglages. Une fois que vous avez trouvé un prompt qui correspond parfaitement à votre style de rendu habituel — ou à l’identité visuelle d’un client — vous pouvez l’enregistrer et le réappliquer instantanément sur n’importe quel projet.

Cette fonctionnalité encourage une approche itérative : créez une bibliothèque de styles maison (rendu photoréaliste été, aquarelle printemps, croquis de présentation, ambiance showroom…), et concentrez votre énergie créative sur la modélisation plutôt que sur la reformulation des prompts à chaque session.

L’enchaînement de prompts est une autre stratégie de workflow efficace : plutôt que de viser la perfection dès le premier essai, commencez par un prompt simple, observez le résultat, enrichissez progressivement votre instruction, et affinez par étapes. Cette approche évolutive réduit les frustrations et accélère le processus créatif.

Conclusion : Veras, l’outil qui libère votre créativité

Maîtriser Veras, c’est apprendre un nouveau langage — celui de la direction artistique par l’écrit. Les professionnels qui investissent dans cette compétence gagnent un avantage concurrentiel réel : des visuels de haute qualité produits en fraction du temps habituel, une capacité d’exploration stylistique sans précédent, et des présentations clients plus convaincantes.

Chez CAD Equipement, nous sommes convaincus que les outils d’IA comme Veras ne remplaceront pas l’expertise des architectes et designers — ils l’amplifieront. Comme toujours, c’est la maîtrise de l’outil qui fait la différence entre un résultat ordinaire et un rendu exceptionnel. Vous souhaitez en savoir plus sur Veras ou l’intégrer à votre workflow DAO/CAO ? Contactez notre équipe : nous vous accompagnons dans l’évaluation, la formation et le déploiement des meilleures solutions logicielles du marché.

CAD Equipement — Revendeur agréé de logiciels DAO/CAO. Chaos Veras, Autodesk, McNeel Rhinoceros, SketchUp et bien d’autres solutions pour les professionnels de la conception.

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Un moment d’échange et de convivialité

Notre équipe a eu le plaisir de participer au BizCamp Trimble 2026, organisé à Prague par Trimble et Chaos. Cet événement a réuni les partenaires européens autour d’un objectif commun : partager les innovations, découvrir les perspectives à venir et renforcer les collaborations qui façonnent l’avenir de l’industrie.

Au fil de conférences, démonstrations et retours d’expérience, les équipes de Trimble et Chaos ont présenté leurs dernières avancées technologiques dans les domaines du BIM, de l’architecture, du design et de la construction. Ces échanges ont également permis d’aborder les enjeux stratégiques du marché et les opportunités de développement pour les années à venir.

Au-delà des nouveautés produits, cette édition 2026 a surtout été marquée par la richesse des rencontres, le partage d’expertise et la qualité des discussions entre partenaires européens.

Nous remercions chaleureusement les équipes de Trimble et Chaos pour leur accueil et l’organisation de cet événement inspirant, qui confirme une nouvelle fois la force de notre partenariat et notre engagement commun en faveur de l’innovation.

Merci aux intervenants

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Toute l’équipe de CAD Equipement est ravie d’accueillir Marie Duval, notre nouvelle Office Manager arrivée en avril 2026. Retrouvez ci-dessous son portrait lors d’une session questions-réponses :

Quel est ton rôle et tes objectifs chez CAD Equipement ?

Mon rôle en tant qu’Office Manager chez Cad équipement est d’assurer la bonne organisation interne, de faciliter la communication au sein de l’équipe et d’optimiser les processus administratifs. Mes objectifs sont de structurer et de fluidifier les processus.

Pourquoi rejoindre CAD Equipement ?

Rejoindre Cad équipement représente pour moi une opportunité de m’investir dans une entreprise dynamique, de contribuer concrètement à son efficacité et de performer dans un environnement organisé, agréable et compétent.

Quelles sont les valeurs ajoutées que tu comptes apporter à l’entreprise ?

Je souhaite apporter une organisation rigoureuse, de la réactivité, un sens du service développé, une gestion efficace des priorités et améliorer les outils et méthodes de travail au quotidien.

Les portraits de l’équipe CAD Equipement :

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Toute l’équipe de CAD Equipement est ravie d’accueillir Benjamin MARECHAL, notre nouveau Conseiller Support Technique arrivée en mars 2026. Retrouvez ci-dessous son portrait lors d’une session questions-réponses :

Quel est ton rôle et tes objectifs chez CAD Equipement ?

Mon rôle en tant que technicien support est d’assurer le suivi technique de nos clients, en les guidant sur leurs installations, sur la maintenance de leurs logiciels, et la gestion de leurs licences. Mon objectif est de résoudre rapidement les incidents que rencontrent nos clients afin de garantir la continuité de leur activité avec fluidité.
Je m’occupe également d’entretenir notre parc informatique afin de garantir des bonnes conditions d’apprentissage aux professionnels qui viennent se former chez CAD Equipement.

Pourquoi rejoindre CAD Equipement ?

J’étais initialement un client de CAD Equipement, j’ai suivi une formation, et ai acheté tous mes logiciels chez eux. J’ai toujours apprécié leur professionnalisme, leurs compétences, ainsi que leur pédagogie. Lorsque j’ai entendu parler de cette opportunité chez eux, je n’ai pas hésité parce que je connaissais déjà l’équipe, les tâches de ce poste sont très intéressantes, il est aussi possible d’optimiser nos process pour assister au mieux nos clients.

Quelles sont les valeurs ajoutées que tu comptes apporter à l’entreprise ?

Ma valeur ajoutée tient à mon expérience de client. J’ai moi-même été confronté à l’urgence d’un logiciel en panne et je connais parfaitement le stress que cela engendre.

Grâce à cette expérience, je ne me contente pas de fournir une solution technique. J’apporte de l’empathie et une communication claire pour vous rassurer et vous guider pas à pas. Parallèlement, je m’engage à apporter une rigueur dans le diagnostic et la résolution des incidents afin de minimiser vos temps d’arrêt.

Les portraits de l’équipe CAD Equipement :

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À travers cet événement, nous souhaitons réunir professionnels, experts et passionnés autour d’un objectif commun : mieux comprendre comment l’IA redéfinit les pratiques de conception, de modélisation et de visualisation dans nos métiers.

Une rencontre autour des usages concrets de l’IA

Animée par Alain Bertho, co-fondateur de CAD Equipement et BIM Services, la soirée s’articulera autour de plusieurs interventions mettant en lumière des cas d’usage concrets et des innovations récentes.

Nous aurons le plaisir d’être accueillis par le CD2E, acteur engagé dans le développement durable, dont Aude Catoire présentera les activités et les initiatives du cluster.

Parmi les temps forts de la soirée :

  • Les avancées de l’IA dans Archicad
    Pascal Faucher, Architecte chez Graphisoft, proposera un éclairage sur les évolutions récentes du logiciel ainsi que sur le développement du projet Aurora.
  • L’exploitation des nuages de points grâce à l’IA
    Pierre Saunal, Architecte et co-fondateur de SnapTwin, présentera les nouvelles possibilités offertes par l’intelligence artificielle pour le traitement et la valorisation des données issues du scan 3D.
  • L’évolution de l’imagerie photoréaliste
    Valentin Marceline, expert 3D et solutions Chaos chez Elmtec, reviendra sur les avancées des outils comme Enscape et sur les apports de l’IA via Veras dans la production d’images toujours plus réalistes.

Un moment d’échange et de convivialité

Au-delà des présentations, cette soirée se veut également un moment de partage. Elle se conclura autour d’un verre, offrant à chacun l’opportunité d’échanger avec les intervenants et les autres participants dans un cadre convivial.

Informations pratiques

  • Date : Lundi 27 avril 2026
  • Horaires : 17h00 – 20h00
  • Lieu : Bazaar St So, 292 rue Camille Guérin, 59800 Lille
  • Accès : Gratuit, sur inscription (places limitées)

Intervenants

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Je vous propose de découvrir le logiciel Rhino 3D, un logiciel de modélisation 3D, multi métiers, adapté à tous les usages, ou presque !      
Que vous soyez architectes, architecte d’intérieur, designer, industriel, ingénieur, scénographe ou encore joaillier, Rhino a de nombreuses raisons de vous séduire.           

Rhino est développé par la société américaine McNeel, fondée en 1980. Cet éditeur de logiciels a pour objectif de créer des outils ouverts et complétement interopérables (c’est-à-dire capable d’échanger avec un très grand nombre de logiciels), avec comme principal moteur la satisfaction de ses clients.         

L’évolution de Rhino est basée sur l’ expérience client, avec le but d’aller au-delà de leurs attentes. Chaque utilisateur de Rhino, en possession d’une licence commerciale, peut participer au développement grâce à la version Work In Progress. Une nouvelle version ne sort que lorsqu’elle apporte du concret pour l’utilisateur final.
Le nom de Rhinocéros est assez révélateur : il a été choisi car il représente la puissance et la stabilité, deux qualités essentielles pour les développeurs.    

En plus de son attention pour l’utilisateur final, Rhino 3D possède une communauté internationale très active sur les réseaux permettant d’échanger avec d’autres spécialistes sur des astuces et des problèmes à résoudre.

Aujourd’hui, il existe une multitude d’options dans le paysage des logiciels de modélisation, pourtant Rhino reste un incontournable depuis plus de 25 ans et nous allons aujourd’hui découvrir pourquoi.         

Des capacités de modélisation exceptionnelles

Le premier avantage de Rhino est bien sur sa puissance en termes de modélisation.
Le logiciel repose sur une modélisation de NURBS (Non-Uniform Rational B-Splines), c’est-à-dire des géométries 3D basées sur des représentations mathématiques. Cette modélisation, en plus d’être parfaitement flexible, est aussi extrêmement précise. Ces NURBS peuvent être utilisées dans tous les processus, tels de la modélisation, l’illustration, l’animation ou la fabrication.                         

Concrètement, cela signifie que vous pouvez modéliser n’importe quelle forme, du simple cube aux courbes organiques les plus complexes, avec une précision à l’échelle du micron !    
Rhino vous offre donc une liberté de création sans compromis où la seule limite est votre propre imagination (et éventuellement les capacités de votre matériel !)   

Les courbes et les surfaces représentées dans Rhino ne sont pas composées de facettes comme c’est le cas dans la plupart des logiciels de modélisation polygonale. Cette caractéristique est fondamentale pour une grande précision lorsqu’il s’agit de projets destinés à la fabrication.       
Si votre objectif n’est pas forcement d’aller jusqu’à la fabrication de votre modélisation, sachez que la modélisation NURBS d’une géométrie est beaucoup plus légère que la quantité d’informations nécessaire à l’approximation par facettes.      

Pour une modélisation encore plus rapide des formes organiques, Rhino a intégré un nouveau type de géométrie qui peut créer des formes malléables de haute précision. Ces SubD, surfaces basées sur des splines sont facile à modéliser et à modifier. Elles peuvent ensuite être converties en NURBS si nécessaire.

Une interface au service de la modélisation

L’interface de Rhino est pensée comme une véritable aide à la modélisation. Rhino fonctionne de manière assez courante, avec une organisation par calques, des options d’accrochage aux objets ou encore des mises en place de contraintes. Toutefois, d’autres fonctionnalités de l’interface viennent faciliter encore plus la pratique du logiciel pour l’utilisateur.       
Je vous présente ici une sélection des éléments que je trouve les plus utiles, mais cette liste est personnelle, pas du tout exhaustive !   

Le multi-vues :           
Par défaut, Rhino s’ouvre sur quatre vues orthogonales (dessus / face / coté / perspective). Ce détail peut paraitre anodin pour certains car on peut le trouver dans d’autres logiciels de modélisation, toutefois c’est vraiment un avantage que je trouve très intéressant puisque cette option permet de toujours avoir le contrôle sur notre modélisation. Vous commencez par dessiner une courbe en vue de dessus, puis vous l’extrudez en vue de face et vous créez une surface par balayage en perspective. Tout est à portée d’œil pour une gestion des alignements et une modélisation sans mystère !       
Ces vues peuvent bien évidemment être adaptées en fonction des besoins de votre projet. Le rendu peut aussi être différent en fonction de la vue.

L’invite de commande intelligente :
Les utilisateurs d’Autocad ne démentiront pas la richesse apportée par la ligne de commande ! Cette méthode de travail est un atout majeur pour une modélisation rapide et précise.
Tapez quelques lettres dans l’invite de commande et Rhino vous propose l’outil que vous cherchez. Pas besoin d’aller fouiller dans tous les menus du logiciel. Cette ligne de commande vous permet de voir toutes les options accessibles depuis un outil et de le paramétrer avec quelques lettres de votre clavier. C’est, pour moi, un gain de temps et de précision considérables.

La personnalisation de l’interface :   
Pour autant, Rhino ne vous force pas à utiliser la ligne de commande. Il est tout à fait possible de choisir de travailler avec les menus déroulants, les barres d’outils ou avec des raccourcis clavier. Tous ces éléments étant totalement personnalisables, permettant une appropriation complète du logiciel.           
Cette adaptabilité fait que l’on s’approprie rapidement le logiciel et qu’on gagne en productivité.

Aide vidéo pour chaque fonctionnalité :      
Cette option n’est pas exclusive au logiciel Rhino 3D, toutefois c’est à mon sens un véritable avantage pour l’utilisation du logiciel. En effet, lorsque vous sélectionnez une commande, une aide dynamique apparait pour vous expliquer le fonctionnement de celle-ci. Cette aide indique toutes les options possibles et comment les utiliser, avec des vidéos lorsque cela est nécessaire à la compréhension.                 

La puissance du paramétrique

Comme nous l’avons vu, Rhino 3D est un logiciel très puissant pour la modélisation de formes complexes. L’intégration de Grasshopper, un éditeur de programmation visuelle, permet aux utilisateurs de Rhino de créer des modèles paramétriques sans avoir à écrire des lignes de code !

Le principe est simple : au lieu de modéliser directement votre volume dans Rhino, vous créez un algorithme qui va générer votre modèle. Le terme d’algorithme peut faire peur mais il ne s’agit finalement que de connecter des composants entre eux pour créer une suite logique. Modifiez un paramètre et votre modélisation se met à jour instantanément.                

A partir de là, les applications sont infinies. Les architectes vont pouvoir dessiner des façades paramétriques dont les motifs évoluent en fonction de l’ensoleillement, les designers vont pouvoir générer des centaines de variations de leurs produits en quelques secondes et le joaillier va pouvoir modéliser des pièces impossibles à créer manuellement.          

Grasshopper est pour moi le principal atout de Rhino tant il apporte de la souplesse à la modélisation. Je n’ai aucune compétence en programmation et pourtant Grasshopper est devenu un outil indispensable pour moi.                 

Un écosystème complet

Comme je l’ai mentionné au début de cet article, la communauté d’utilisateurs de Rhino et Grasshopper est extrêmement active. Avec elle se sont développées des milliers de plugins autour de Rhino, décuplant les possibilités déjà sans limites formelles du logiciel.
Que ça soit pour faire de l’analyse structurelle, des études d’ensoleillement ou encore de l’optimisation topologique, vous pourrez trouver votre bonheur sur www.food4rhino.com (vous pouvez d’ailleurs noter ce super jeu de mots !). Ce site est une véritable mine d’or où vous trouverez des solutions pour (pratiquement) tous les besoins spécifiques.                 

L’écosystème de Rhino tient aussi compte de l’interopérabilité du logiciel avec une multitude de formats : STEP, IGES, DWG, OBJ, STL, FBX…  
Ces connexions facilitent la collaboration avec des personnes utilisant d’autres logiciels et garantissent que vos fichiers ne seront jamais prisonniers d’un format propriétaire.                 

Des avantages opérationnels

Au-delà des aspects techniques, Rhino présente encore de nombreux avantages pratiques.

Le logiciel est multiplateforme, il peut être utilisé aussi bien sur Mac que sur Windows, avec une interface quasi identique.        

Le logiciel est stable et performant. Il ne nécessite pas de configurations matérielles très élevées. Les fichiers Rhino sont légers et s’ouvrent rapidement, même pour des projets complexes.    

Son coût est aussi un atout à ne pas négliger. L’achat d’une licence est aujourd’hui (et depuis de très longues années) à 995€, ce qui en fait un logiciel accessible.

La compatibilité entre versions est assurée sans souci. Un fichier d’une version antérieure s’ouvrira sans problème dans les versions plus récentes.                 

Conclusion

Choisir Rhino 3D, c’est opter pour une créativité sans limites, sans négliger la précision technique.
Faire des formes simples dans Rhino ne nécessite pas de connaissances particulières. Toutefois, si vous décidez de l’utiliser pour des formes complexes, il est utile de comprendre comment elles fonctionnent.

C’est pour cela que nous proposons une formation CPF de 5 jours pour prendre en main le logiciel ou des formations adaptées à vos besoins spécifiques.

Une question ? Contactez-nous au 01 53 31 36 22 ou par email à formations@cadequipement.fr                

Si vous utilisez Rhino 3D, vous avez surement déjà entendu parler de Grasshopper ! Grasshopper était à l’origine un plugin de Rhino qui a été intégré gratuitement dans la version 6 du logiciel.     

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, Grasshopper n’est pas réservé aux génies des mathématiques ou aux développeurs. C’est un outil de conception visuelle sans ligne de code et accessible à tous, qui change fondamentalement la façon d’aborder la modélisation 3D. En effet, au lieu de commencer par modéliser des formes, vous en écrivez la définition.     

Nous allons voir dans cet article comment il fonctionne et comment Grasshopper peut vous être utile, sans avoir à prendre des cours de programmation !

Découvrir Grasshopper

Grasshopper est une fonctionnalité présente uniquement dans Rhino 3D. Ne vous attendez pas à télécharger un logiciel indépendant, il n’existe pas. Pour pouvoir utiliser Grasshopper, il faut être en possession d’une licence Rhino 3D (commerciale ou d’évaluation) et activer la commande via la ligne de commande ou l’icone présente dans la barre d’outils Standard.               

S’ouvre alors une nouvelle fenêtre appelée le Canevas où vous allez pouvoir décrire le modèle que vous souhaitez créer.          

A savoir : Grasshopper est uniquement en anglais et aucune modélisation 3D ne sera visible sur le canevas. Le canevas est uniquement une feuille 2D. A l’ouverture, Grasshopper vous propose quelques définitions classiques pour vous aider à prendre en main cet éditeur paramétrique. N’hésitez pas à les ouvrir pour comprendre les fonctionnements des différents algorithmes.

L’interface de Grasshopper (sauterelle en anglais !) se divise en deux parties : en haut les barres d’accès aux différents composants, organisés par catégories, en dessous le tableau où vous allez pouvoir exprimer votre créativité !    

La philosophie de Grasshopper repose sur un principe simple : les données circulent de gauche à droite, comme lorsque vous lisez un texte. Chaque composant sera relié à un autre pour générer une géométrie que vous apercevrez dans l’espace de visualisation de Rhino.               

Il est important de préciser que la modélisation que vous voyez dans Rhino est un aperçu. Si vous faites une modification dans Grasshopper, la modification s’appliquera dans Rhino. Les formes ne sont pas « réellement » créées. Pour transformer les volumes en objets, il va falloir utiliser la fonction « Bake » en faisant un clic droit sur le composant que l’on veut figer dans Rhino.       

Bien que les éléments ne soient pas automatiquement générés dans Rhino, Grasshopper travaille de manière non-destructive. Cela signifie que le composant d’origine est toujours utilisable, même s’il a subi plusieurs transformations. La totalité de votre définition reste éditable tout au long de votre projet. Pour vous y retrouver dans votre projet, lorsque vous sélectionnez un composant de Grasshopper, il devient vert dans Rhino. Ainsi, vous êtes sûr de travailler sur le bon élément.      

Les premiers pas avec Grasshopper

Pour commencer, je vous propose de générer un cercle avec un rayon variable.
Double cliquez sur le canevas pour ouvrir la fonction de recherche et tapez « circle ». Un composant apparait avec des paramètres en entrée (à gauche) et en sortie (à droite). Les paramètres d’entrée vont définir le cercle. Dans ce cas, on pourra définir le plan sur lequel le cercle va être placé et son rayon.
Pour créer un cercle avec un rayon variable, chercher le number slide dans la fonction de recherche et ajustez le pour qu’il varie entre 1 et 10. Connectez ce slider à l’entrée en face du mot radius. 

Une projection du cercle apparait alors dans les fenêtres de visualisation de Rhino. Si vous déplacez le curseur, le rayon du cercle est modifié dans l’aperçu.           
N’est-ce pas trop chouette ?!    

Une fois votre cercle défini, vous pouvez lui faire faire une action, par exemple le déplacer en connectant l’output du cercle à l’input de la fonction déplacer (move).          

Pour moi, dans un script Grasshopper, on retrouve la même logique que la langue française. Vous trouverez un groupe nominal sujet (le cercle et le slider de rayon), un verbe (le composant move) et des compléments du verbe par exemple, le fait de déplacer le cercle sur l’axe des Z à une certaine distance.

Comprendre le fonctionnement : la logique de flux

La puissance de Grasshopper vient de sa logique de flux de données.    
Chaque composant a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un composant traite les données reçues et produit un résultat utilisable par d’autres composants, créant ainsi une chaîne de traitement de la donnée.       

Prenons un exemple un peu plus fastidieux à faire en modélisation classique : créer une série de cercles de tailles différentes le long d’une courbe.         

Dans Grasshopper, quelques actions :                  
1 – Dessiner une courbe dans Rhino       
2 – Utilisez le composant « Curve » pour la référencer.
3 – Ajouter la fonction « Divide Curve » pour diviser la courbe en points équidistants     
4 – Utiliser la fonction « Series » pour créer des nombres croissants       
5 – Connectez ces nombres comme rayons des cercles sur les points     

A partir de maintenant, quelle que soit la courbe de d’origine, les cercles agiront toujours de la même façon. Vous pouvez jouer sur le nombre de division ou encore les variations des rayons des cercles.
Pas besoin de recommencer à chaque modification. C’est la magie du paramétrique !   

Au-delà de la géométrie simple

Une fois la logique de Grasshopper intégrée, elle peut être appliquée à de très nombreuses modélisations et ouvre un champ des possibles infini, ou presque !

L’optimisation paramétrique permet d’explorer plusieurs variantes d’un projet en quelques minutes. Plus vous aurez défini de paramètres avec des variables, plus les options seront nombreuses !

La création de motifs pour des façades devient un jeu d’enfant. En plus de travailler son esthétique, il est possible d’intégrer des paramètres comme l’ensoleillement ou encore des structures cellulaires organiques comme les diagrammes de Voronoï.

La génération des données est très accessible avec Grasshopper. Il est capable de créer tous les plans de découpe et instructions pour la fabrication, créant une passerelle rapide et sûre entre la conception et la fabrication.     

Comme pour Rhino, Grasshopper possède de nombreux plugins pour pousser les analyses encore plus loin comme pour les études de flux d’air ou d’ensoleillement ou encore les simulations structurelles. Son écosystème enrichit encore plus des possibilités déjà très poussées !

Du paramétrique au BIM

Depuis quelques années, un plugin Archicad existe dans Grasshopper permettant d’allier la puissance du paramétrique dans le workflow BIM. Cette connexion fonctionne dans les deux sens permettant d’utiliser le paramétrique aussi bien pour la modélisation « formelle » que pour la gestion des données via les propriétés des éléments.                 

Le BIM change alors totalement de dimensions puisqu’il bénéficie de la liberté créative de Grasshopper tout en maintenant la rigueur du BIM.      
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur le lien entre Rhino – Grasshopper- Archicad, je traiterai le sujet plus en détail dans un autre article prochainement !                 

Une nouvelle façon de concevoir

Grasshopper modifie notre manière de modéliser. Au lieu de manipuler directement la géométrie, nous pouvons créer des systèmes intelligents pour la générer.          
Certes les premiers pas sont déroutants car ils ne correspondent pas à ce que nous connaissons de la modélisation, mais une fois la logique de Grasshopper assimilée, un champ des possibles immense s’ouvre à nous.  


Si vous souhaitez vous aussi vous lancer et tester Grasshopper, n’hésitez pas à nous contacter ! Nous avons des formations qui pourraient vous aider !                 

La première fois que j’ai ouvert Rhino, je ne savais pas trop comment prendre en main ce nouveau logiciel de modélisation. Apres quelques minutes de pratique, j’ai tout de suite compris que l’interface était une aide à la prise en main du logiciel.       

L’interface de Rhino est pensée avec une philosophie claire : donner le contrôle total de l’espace de travail à l’utilisateur pour qu’il gagne en efficacité et en rapidité de modélisation.

Dans cet article, je vous propose de vous immerger dans l’interface de Rhino pour vous aider à vous approprier l’environnement du logiciel et ainsi profiter pleinement de sa puissance en modélisation.

Les vues multiples : vision à 360° de votre projet

A l’ouverture, la première chose que l’on remarque est la présence de quatre fenêtres de visualisation. Par défaut, une vue de dessus, une vue de face, une vue de coté et une perspective sont affichées. Ces quatre vues répondent aux besoins courant de la modélisation 3D.            
Pour vérifier l’intégralité de votre projet, il faut constamment s’assurer que les modifications que vous faites dans une vue sont cohérentes dans les autres vues. En effet, un point peut sembler à sa place en plan alors qu’il est en réalité en train de flotter dans le vide sur la vue de face.
Grace aux vues orthogonales, vous avez un contrôle et une précision absolue des alignements alors que la perspective vous offre la vue « globale » de votre projet.          

La navigation dans ces vues se fait avec un simple clic droit sur votre souris : pour faire pivoter la caméra en perspective et se déplacer sur les vues orthogonales, tout en gardant le point de vue donné. 
Nul besoin de sélectionner la vue dans laquelle vous souhaitez modéliser, la position de votre souris définit instantanément la fenêtre de travail. Simple, rapide et efficace !      

Si votre projet le nécessite, Rhino vous permet de modifier les 4 vues par défaut et d’ajouter des angles supplémentaires ou des modes d’affichage différents, comme un affichage filaire, une vue ombrée, un rendu ou une vue en transparence.      

Organisation de l’espace de travail : tout à sa place !

Autour de ces fenêtres de visualisation, l’interface de Rhino est composée de plusieurs zones avec chacune un rôle spécifique. 

Vous trouvez en haut de l’écran, la fameuse ligne de commande ! Lorsque vous activez une fonction, c’est à cet endroit que Rhino vous indiquera la marche à suivre et les différentes options que vous pouvez choisir. Vous êtes guidés pas à pas dans chaque opération. Il est aussi possible de taper directement la commande que vous souhaitez activer pour une efficacité redoutable !

En haut de cette ligne, vous retrouvez l’historique des commandes où sont affichées toutes les actions précédemment effectuées. Vous pouvez remonter dans votre travail et éventuellement copier certaines étapes pour les réutiliser très rapidement.

Les barres d’outils entourent la zone de visualisation, généralement à gauche et au-dessus.
Chaque icone représente une commande spécifique et les outils sont regroupés par thématiques : courbes, surfaces, solides, SubD, maillages ou encore visibilité, transformation, affichage et sélection.
Un passage avec la souris sur chaque icone affiche une info bulle avec le titre de la fonction. Celle-ci peut montrer différentes options selon l’utilisation du clic droit ou du clic gauche.

Sur la droite de l’écran s’affiche le panneau de calques pour organiser votre modélisation. En faisant un clic droit sur le panneau des claques, d’autres propriétés peuvent être affichées comme l’aide dynamique, les propriétés des éléments, les plans de constructions ou les vues nommées, que je trouve particulièrement utiles.

En dessous de l’espace de visualisation se trouvent les aides à la modélisation comme l’accrochage aux objets, le repérage intelligent, le mode ortho et le calque actif ou encore les unités de travail.

Tous ces panneaux peuvent évidemment être déplacés et positionnés autrement si vous le souhaitez et vous pouvez rassembler les fonctions que vous utilisez dans une seule barre d’outils pour ne pas avoir à naviguer dans toutes les barres d’outils.      

L’accès aux commandes

Comme vous l’avez peut-être compris, Rhino vous propose plusieurs chemins possibles pour accéder aux commandes, afin que vous utilisiez la méthode qui vous convient le mieux.               

Les barres d’outils offrent un accès visuel grâce aux icones qui permettent d’identifier les outils en un coup d’œil (ou presque !)   

La ligne de commande permet une approche plus directe. Tapez les premières lettres de l’action que vous souhaitez faire et Rhino vous propose toutes les options possibles. Cette méthode est très rapide une fois que vous connaissez le nom des différentes fonctions.               

Les menus déroulants regroupent toutes les commandes par catégories. Ils sont très utiles pour découvrir des outils méconnus.     

Les raccourcis clavier permettent l’accès le plus rapide aux commandes fréquentes. Aucun mouvement de souris nécessaire pour lancer une action.           

Les clics droits sur les icones relèvent des variantes. Par exemple, un clic gauche sur le cercle créera un cercle standard alors qu’un clic droit proposera d’autres options : par 3 points, tangent à des courbes…

Certains travaillent exclusivement avec la ligne de commande alors que d’autres préfèrent utiliser les barres d’outils et cela ne pose aucun problème ! Le principal pour Rhino est que vous soyez à l’aise et que la méthode que vous utilisez soit efficace. 

Conseils pour bien démarrer

Ne cherchez pas à tout maitriser d’un coup. Rhino est un logiciel extrêmement riche et complet et vous risqueriez de vous sentir dépassé. Commencez à utiliser quelques fonctionnalités simples pour vous familiariser avec les vues et la navigation par exemple.               

Si vous n’êtes pas accoutumés de la ligne de commande, commencer à lire ce que Rhino vous raconte pour comprendre le fonctionnement des commandes. C’est une source vraiment très utile, et ce, dès le démarrage.      

Si vous êtes à l’aise avec les raccourcis clavier, je vous conseille d’aller en créer pour les fonctions que vous utilisez souvent. Vous pouvez le faire depuis le menu fichier > Paramètres > Alias

Personnalisez votre espace de travail ! Nul besoin de garder toutes les barres d’outils si vous ne les utilisez pas. Un environnement adapté favorise l’apprentissage du logiciel. 

Explorez et surtout AMUSEZ VOUS ! Rhino vous offre une grande liberté de création alors profitez-en !

L’interface de Rhino 3D révèle rapidement sa logique et son efficacité pour s’adapter à votre méthode de travail.       
Maitriser pleinement l’interface peut prendre un peu de temps et de la pratique et nous sommes là pour vous accompagner !

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